Or donc, notre héros abordait l’étape des révisions de son gros chantier actuel. Concentration, acharnement et zénitude. Et là, boum! c’est la déferlante, l’avalanche, le raz-de-marée des épreuves.
Non, pas des calvaires, encore que, parfois, y a un peu de ça. Mais des épreuves, les pages du bouquin telles qu’elles vont paraître, à relire une dernière fois pour essayer de choper la dernière coquille, la vicieuse, celle qui, laissée libre de nuire, n’apparaît qu’au moment où l’on ouvre le livre imprimé de frais et qu’on tombe dessus, se pavanant avec une arrogance vénéneuse, juste au point de la page où l’on pose le regard.
Donc, des épreuves. Trois lots en une semaine, pour être précis. Bon, de tailles variables, certes: 350 pages, 60 pages et…700 pages. Mais ça nous laisse quand même avec un coquet millier de pages à lire assez vite, tout en continuant de l’autre main de procéder aux corrections, révisions, et autres réécritures en cours. Parti comme c’est parti, je me demande quand je vais pouvoir attaquer ma carte de vœux. Elle est mal barrée…
Je n’ai pas vu passer septembre; je n’ai pas vu passer octobre; novembre, pas mieux. Je sens que décembre va pas traîner.
Enfin, bref: après avoir occupé une niche discrète en novembre et décembre (Monty Python! Petit précis d’iconoclasme, en vente dans tous les bons points de vente et quelques-uns qui ne le sont pas mais essaient d’en acquérir l’apparence), je sens qu’en janvier, je vais mobiliser un peu plus que ma part d’étals chez les vendeurs de culture!






Tu fais (ou a fait) la relecture du Cerebus 2 ?
Oh non. Et en plus, l’image ci-dessus, y a largement le temps de la voir arriver en France! À vue de nez, cinq ou six recueils.